Sylvie PELLAT-FINET, conseillère régionale Nouveau Centre, commente la session d’avril 2011 du Conseil Régional.
1-Emploi des jeunes
On sait aujourd’hui qu’il y a environ 100 000 jeunes de 16 à 25 ans en Rhône-Alpes qui ne sont ni en formation ni en emploi, sur 800 000 jeunes en tout au plan national dans cette tranche d’âge. C’est l’un des problèmes majeurs de notre société. On sait qu’aujourd’hui il se passe en moyenne 37 mois et demi entre le décrochage d’un jeune et son retour au moins dans une formation.
La majorité passe sous silence l’un des enjeux majeurs de la lutte contre ce fléau. Or cette voie existe, c’est l’apprentissage. Le résultat, c’est que la région a renoncé à faire de ce plan un outil privilégié de lutte contre le décrochage des jeunes à l’inverse du Gouvernement.
On ne peut que souscrire aux objectifs de ce plan mais c’est une raison supplémentaire de regretter son manque d’ambition, d’innovation, et aussi de rigueur pour l’utilisation des financements prévus. Dans ces conditions, je me suis abstenue sur ce dossier.
2- Le Haut débit doit se développer
A l’heure où plus de la moitié des Français disposent chez eux d’une connexion Internet haut débit, où plus d’un tiers utilise Internet quotidiennement à des fins personnelles il était enfin nécessaire que la Région Rhône-Alpes adapte son positionnement et réoriente sa politique. En raison de l’importance des enjeux du numérique sur le développement de nos entreprises, je soutiens avec le
Groupe UDC cette réorientation même si certains choix semblent très idéologiques.
3- Rhône Alpes Cinéma
Rhône-Alpes Cinéma est un outil formidable qui permet de soutenir la coproduction de films en Rhône-Alpes et qui a été initié il y a près de vingt ans par les élus régionaux de Droite et du Centre.
Avec stupeur, nous avons été témoins d’échanges particulièrement agressifs entre les socialistes et les écologistes.
Malheureusement, la convention étant entachée d’illégalité et malgré notre envie d’accompagner Rhône-Alpes Cinéma, mon groupe n’a pas pris part au vote afin de ne pas soutenir un dysfonctionnement aussi manifeste.
On sait aujourd’hui qu’il y a environ 100 000 jeunes de 16 à 25 ans en Rhône-Alpes qui ne sont ni en formation ni en emploi, sur 800 000 jeunes en tout au plan national dans cette tranche d’âge. C’est l’un des problèmes majeurs de notre société. On sait qu’aujourd’hui il se passe en moyenne 37 mois et demi entre le décrochage d’un jeune et son retour au moins dans une formation.
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